AfficheARMEN-2

Le Festival ARMEN : 40 ans et pas une ride !

Organisé depuis 1978 par la Société Nautique de Saint-Tropez et avec le soutien de la Ville de Saint-Tropez, le Festival ARMEN qui allie l’ARt, la MEr et la Neige (d’où le nom ARMEN) soufflera ses 40 bougies.

Ouverte aux monocoques et monotypes jaugés HN ou IRC ainsi qu’aux voiliers de Tradition, cette manifestation propose deux week-ends de régate, une épreuve de ski à Isola 2000, une exposition d’art avec un concours d’art pour les marins participants.

Organisée par Cécile de Kock depuis de nombreuses années, une exposition d’art aura lieu au Lavoir Vasserot du 16 au 25 mars 2018. Elle rassemblera plusieurs artistes parmi l’association « les peintres et sculpteurs de Saint-Tropez ». Épreuve incontournable en Méditerranée, le Festival ARMEN fait notamment partie des épreuves comptabilisées pour le championnat IRC de Méditerranée établit par l’Union pour la Course au Large (UNCL). Entre soixante et quatre-vingt voiliers participent aux régates, deux équipiers par bateau défendront leur place au ski lors d’un slalom à Isola 2000 et un des équipiers réalisera une œuvre d’art dont le thème cette année sera « la boite à idées ». Les œuvres des concurrents seront exposées au Club. Une œuvre originale qui allie l’art à l’utile puisque la boîte gagnante sera installée au Club-house de la SNST.

Début des compétitions de voile, le samedi 17 mars avec un aller-retour Saint-Tropez-Cavalaire.

Programme prévisionnel :

Jusqu’au Vendredi 17 Mars :

Confirmation des inscriptions

Réception des œuvres au Club House de la SNST

Samedi 17 Mars

12h00 : mise à disposition au bateau comité devant Saint-Tropez pour un parcours Saint-Tropez – Cavalaire

19h00 : classement et réception à Cavalaire (même si annulation régate).

Dimanche 18 Mars

11h00 : mise à disposition au bateau comité à Cavalaire :

Parcours Cavalaire –Saint-Tropez

18h00 : classement et convivialité

Vendredi 23 Mars :

Epreuve de ski à Isola 2000

Samedi 24 mars

12h00 : mise à disposition au bateau comité- 3 courses au maximum

Soirée des Equipages

Dimanche 25 mars (attention! Marathon route du golfe fermée le matin)

13h30 : mise à disposition au bateau comité- Parcours côtier

18h00 : remise des Prix

 

 

Au-large-Saint-TropezVAINQUEURS-2018

Clap de fin pour une belle course de marin

Comme l’affirmait le vainqueur en solitaire de la 9ème édition de la course Au Large de Saint-Tropez, Eric Merlier « c’est une course qui se mérite ! » et comme le disait Pascal Muller, 1er chez les duos « c’est une course de guerrier » !  Avec au programme, beaucoup de houle générée par les différentes tempêtes de la veille, de la pluie, du froid et pas mal de vent, les abandons se sont enchainés. Sur dix-huit voiliers inscrits, seuls quatre solos, deux duos et un équipage ont réussi à boucler leur parcours, une satisfaction d’autant plus grande pour les vainqueurs qui n’ont rien lâché! Après l’arrivée du voilier Patitifa de Pierre Ortolan, « survivant » du groupe en équipage qui terminait le parcours de 900 milles en méditerranée, l’épreuve s’est achevée sur une note de revanche à prendre en 2019 ! Lors de la remise des prix, dimanche 11 mars, en présence de Frank Boumendil, adjoint aux affaires maritimes et portuaires de la Ville, Philippe Enel, le Président du Comité de Course, Jean André Cherbonel, le jury, le nouveau Président de la Société Nautique de Saint-Tropez, Tony Oller, a tenu à remercier tous les participants ainsi que l’organisation, les bénévoles et le comité de course dont le suivi pendant la course et l’accueil en mer et à terre à toute heure du jour et de la nuit ont été très appréciés ! Face aux nombreux abandons, le directeur de course, Georges Korhel, a rappelé l’importance de la condition physique et la préparation du bateau dans une telle épreuve. C’est aussi pour cela que la date de la course sera remise à fin mars. Chez les solos, Eric Merlier sur Télémaque 2 l’emporte de justesse devant Richard Delpeut sur Walili suivi de Franck Paillet sur Hokua et de Laurent Favreau sur Epsilon – CNMT. Chez les duos, Firsty 4 avec Pascal Muller et Christophe Barrue l’emporte devant Marcher sur l’eau avec Jean-François Faou et Benoit David. L’équipe de Pierre Ortolan sur le X412 Patitifa est le grand vainqueur du groupe en équipage ! Tous les marins ont d’ores et déjà réservé la date pour le départ de la 10ème course Au large de Saint-Tropez, le 23 mars 2019 avec une nouveauté, un parcours un peu réduit pour les équipages…

 

Ils ont dit :

Pierre Ortolan, PATITIFA, premier en équipage (900 milles)

7ème édition pour Pierre Ortolan qui était très fier de son équipage composée également d’un fidèle de la course, Christian Deschepper (9ème édition) qui n’a pas pu faire la course sur son voilier Peips cette année.

« C’est une course passionnante malgré le manque de concurrent cette année à mi-course. Les conditions étaient dures aussi bien dans le registre du vent que de la mer. Vent fort et calme et mer houleuse. Il y a eu une excellente entente dans l’équipage et l’organisation a fonctionné parfaitement. Chacun a respecté ce qu’il fallait ! A l’arrivée, il y avait une euphorie avec l’accueil ! Nous n’étions pas nombreux mais il y avait une chaleur humaine formidable ! J’espère encore revenir l’année prochaine !! »

Georges Korhel, Directeur de course

« Les années se suivent mais ne se ressemblent pas ! Les « doubles » et les « solo » ont effectué le parcours Saint-Tropez – Cap Corse – Ile d’Elbe – Ile de Giglio – Cap Corse et retour (400N) et les équipages le parcours de 900 milles Saint-Tropez – Cap Corse – Ile de Ponza – Sud Sardaigne et retour Saint-Tropez. La première nuit, le fort reste de vent de Sud/Ouest et la grosse houle ont été fatales à plusieurs concurrents occasionnant de nombreux abandons. Le reste de la course a été partagé entre quelques calmes, des coups de vent et beaucoup de pluie sur tout le parcours. C’est peut-être dû au fait que la régate s’est déroulée plus tôt dans la saison. Les prévisions météo, bonnes en général pour la direction du vent ont très souvent été en dessous des conditions rencontrées par les concurrents.

Des vacations téléphoniques régulières ont permis de connaitre l’état de la mer, de l’équipage, du bateau et les conditions météo sur zone.

La condition physique et la préparation du bateau ont été primordiales dans cette épreuve. Quelques problèmes de pilote automatique et de mal au cœur pour cette première grande régate de la saison ont eu raison de nombre de compétiteur.

Lors de la remise des prix, chacun pensait déjà à l’an prochain avec un petit changement de la longueur du parcours de 900 à 800 Nautiques, pour les équipages, afin de permettre aux bateaux les moins rapides de rallier Saint-Tropez avant la fermeture de la ligne d’arrivée.

L’an prochain le départ de la régate aura lieu le 23 mars, période qui nous l’espérons devrait être plus clémente pour les concurrents. »

 

Reprise du communiqué 6

Pascal Muller sur FIRSTY 4 (en double avec Christophe Barrue) : 1er équipage en double en temps réel et compensé.

« C’est plus une course de guerrier que de la détente. J’ai eu très peur surtout la 1ère nuit. C’était très difficile avec une météo exécrable, toujours de la houle et des nuits très froides mais c’est une expérience humainement très enrichissante ! C’est une grosse introspection car on a le temps de réfléchir ! Avec Christophe Barrue qui était à fond pour remporter l’épreuve, j’ai beaucoup appris et comme il ne restait que 2 bateaux en double, ça ressemblait à un duel… Nous avons eu 17 à 25 nœuds de vent en moyenne avec les ¾ de la course sous spi, toujours avec une mer clapoteuse et démontée. Cette année c’était extrême ! Les mauvaises conditions avant la course n’ont pas permis de préparer correctement le bateau…le ratio plaisir / temps, préparation, coût…est dur mais c’est une belle expérience que je referai pour ne pas rester sur celle-ci et avoir de meilleures conditions ! Merci à l’organisation de la SNST au top avec un super accueil même par l’équipe de la SNST à 2h du matin sous la pluie en mer, c’était inespéré et très réconfortant !!! « 

Eric Merlier sur TELEMAQUE : 1er solitaire en temps réel et en temps compensé « Nous (les solitaires) étions toujours en contact pas toujours avec les mêmes mais toujours avec les bateaux en vue pendant les 400 milles. La première nuit, les conditions étaient très difficiles sous spi mais il y avait une belle luminosité et on voyait les dauphins qui nous accompagnaient. La deuxième nuit, il y avait beaucoup de pluie mais la mer était moins formée. La troisième nuit, il y a eu un gros vent très puissant, c’était tendu avec Richard Delpeut (Walili) on était toujours en contact et on a rien lâché. Il y a moins de 10 minutes qui nous distance à la fin ! Toute la nuit, on a bataillé mètres par mètre et il fallait anticiper car nous n’avons pas le même rating ! Il fallait être à 100% depuis le cap Corse jusqu’à Saint-Tropez. Pendant la course, pour me reposer, je mets le chrono de 20 minutes mais en vérité, on ne sait plus parfois quand on est éveillé et quand on dort… Les réflexes et habitudes prennent le dessus et quand on sent que le bateau ne nécessite pas de réglage, on en profite… C’est une super organisation, un club super sympa et c’est une course qui se mérite ! C’est dans ce genre de course qu’on remarque que la préparation du bateau et la capacité de gérer sa fatigue font beaucoup…

Classement Au Large de Saint-Tropez 2018: Classe SOLO

  • TELEMAQUE 2 – Eric Merlier du YC des Embiez (JKP10.10)
  • WALILI – Richard Delpeut de la SR d’Antibes (JPK960)
  • HOKUA – Franck Paillet du YC Londais (Sunfast 3200)
  • EPSILON-CNT- Laurent favreau du CN Marine Toulon (Sunfast 3200)

 

  1. Classe DUO :
  • FIRSTY 4 – Pascal Muller du YC du Rhône et Christophe Barrué du COYC Hyérois (Sunfast3600)
  • MARCHER SUR L’EAU- Jean-François Faou de l’UNCL et Benoit Davis de l’IYC de Hyères (Sunfast3200)

 

  1. Classe équipage :
  • PATITIFA – Pierre Ortolan du CNTL (X412) avec Jean-Louis Gueret, Nathalie Acker, Jean Dominique Visioli, Christian Deschepper.

 

Page Facebook de l’épreuve : https://www.facebook.com/auLargedeStTropez/

 

 

 

TELEMAQUE-PhotoMarie-Jaquart

Au large de St-Tropez: arrivées pour les solos et duos

Partis de Saint-Tropez, le samedi 3 mars vers 13h, les premiers concurrents de la 9ème édition de la course au Large de Saint-Tropez sont arrivés très tôt ce mardi 6 mars 2018. En tête, le voilier en double FIRSTY 2 qui a franchi la ligne dans la nuit de lundi à mardi. Le propriétaire, Pascal Muller se pose enfin au chaud au Club autour d’un petit déjeuner…le temps de nous raconter cette folle aventure (sa première fois en double sur une course au large) ! « C’est plus une course de guerrier que de la détente. J’ai eu très peur surtout la 1ère nuit. C’était très difficile avec une météo exécrable, toujours de la houle et des nuits très froides mais c’est une expérience humainement très enrichissante ! C’est une grosse introspection car on a le temps de réfléchir ! Avec Christophe Barrue qui était à fond pour remporter l’épreuve, j’ai beaucoup appris et comme il ne restait que 2 bateaux en double, ça ressemblait à un duel.. Nous avons eu 17 à 25 nœuds de vent en moyenne avec les ¾ de la course sous spi, toujours avec une mer clapoteuse et démontée. Cette année c’était extrême ! Les mauvaises conditions avant la course n’ont pas permis de préparer correctement le bateau…le ratio plaisir / temps, préparation, coût…est dur mais c’est une belle expérience que je referai pour ne pas rester sur celle-ci et avoir de meilleures conditions ! Merci à l’organisation de la SNST au top avec un super accueil même par l’équipe de la SNST à 2h du matin sous la pluie en mer, c’était inespéré et très réconfortant !!! « 

 

TELEMAQUE : «Eric Merlier » : « Nous (les solitaires) étions toujours en contact pas toujours avec les mêmes mais toujours avec les bateaux en vue pendant les 400 milles. La première nuit, les conditions étaient très difficiles sous spi mais il y avait une belle luminosité et on voyait les dauphins qui nous accompagnaient. La deuxième nuit, il y avait beaucoup de pluie mais la mer était moins formée. La troisième nuit, il y a eu un gros vent très puissant, c’était tendu avec Richard Delpeut (Walili) on était toujours en contact et on a rien lâché. Il y a moins de 10 minutes qui nous distance à la fin ! Toute la nuit, on a bataillé mètres par mètre et il fallait anticiper car nous n’avons pas le même rating ! Il fallait être à 100% depuis le cap Corse jusqu’à Saint-Tropez. Pendant la course, pour me reposer, je mets le chrono de 20 minutes mais en vérité, on ne sait plus parfois quand on est éveillé et quand on dort… Les réflexes et habitudes prennent le dessus et quand on sent que le bateau ne nécessite pas de réglage, on en profite… C’est une super organisation, un club super sympa et c’est une course qui se mérite ! C’est dans ce genre de course qu’on remarque que la préparation du bateau et la capacité de gérer sa fatigue font beaucoup…

Obsession au passage Giraglia

Bon gré mal gré Au Large de Saint-Tropez

Après un bon départ samedi 3 mars 2018 pour les seize voiliers en lice de la course au Large de Saint-Tropez, la suite fut plus rude pour plusieurs concurrents qui ont dû abandonner. Sur le parcours des 900 nautiques, L’insolite et Star Du X ont stoppé leur course et le sélectionné de la Route du Rhum, Olivier Leroux, a dû abandonner suite à de gros problèmes de voile sur Art Immobilier Construction 2. Les équipages qui doivent encore effectuer encore 600 milles se livrent une bataille sans relâche entre le X402 Obsession et le X412 Patitifa. Du côté des solitaires, sur les huit concurrents, il en reste quatre et pour l’heure, Richard Delpeut sur Walili domine la course devant Eric Merlier sur Telemaque et Franck Paillet sur Hokua. Chez les duos, après l’abandon de 4D et Ansha, c’est Firsty 4 avec Pascal Muller et Christophe Barrue qui prennent provisoirement la tête du classement devant l’équipe de Marcher sur l’eau avec Jean-François Faou et Benoit David. Mais à ce stade, rien n’est encore joué, les solos et duos doivent encore se mesurer sur la dernière ligne, Nord Corse à Saint-Tropez avec les premiers arrivés prévus très tôt le mardi 6 mars. A suivre de près sur http://yb.tl/alst2018.

En double

Passage du premier “Firsty 4” (Sunfast3600) au cap corse vers 6h dimanche 4 mars. Il est en tête de la course et creuse l’écart sur son concurrent “Marcher sur l’eau” (Sunfast 3200) qui est plus petit mais il faudra voir en fonction des ratings et du temps compensé. Le premier vient de passer l’ile d’Elbe ce midi avec une avance d’environ 25/30 milles. Les 2 bateaux réalisent de belles performances. Ils ont fait une route plus au sud entre le continent et la corse avec un passage du cap corse en tête toutes catégories confondues (2h d’avance au cap corse sur les solo et 4-5h d’avance sur les équipages).

En solo

Passage du premier Walili (JPK960) au cap corse vers 8h dimanche 4 mars. Pas loin derrière les duos… Walili est en tête avec moins de 10 milles d’avance sur Telemaque (JPK 10.10) et dans un mouchoir de poche Hokua (Sunfast 3200) et Epsilon (Sunfast 3200). En dépit des quatre abandons sur cette flotte de huit bateaux (problème technique divers Pilote, batterie…), c’est une très belle performance pour les quatre concurrents en lice.

En équipage

Passage du premier “Obsession” (X402) au cap corse vers 11h ce matin suivi de près par Patitifa (X412) et Star du X (XP33) qui n’ont pas eu les mêmes conditions météo ce matin (le vent est tombé). Les équipages prennent maintenant une route plus au sud, direction Ponza. Abandons suite à un problème de voile pour Art Immobilier (RM 12.70). L’insolite (Pogo 10.50) et Star du X (XP33) ont été contraint d’abandonner également.

Abandons : 4 D (duo, Bôme cassée en convoyant le bateau à Saint-Tropez) ANSHA (duo, obligation de quitter Saint-Tropez avant le départ) JOLOKIA (équipage, problème technique de quille) ART IMMOBILIER CONSTRUCTION 2 (solo pour 900N, problème de voile) L’INSOLITE (problème avec un équipier) STAR DU X (problème avec un équipier) ART IMMOBILIER CONSTRUCTION 1 (Solo, difficultés matérielles sur son bateau) BOULINOU (Solo, problème de pilote automatique) ENEL GREEN POWER (Solo, Black-out de l’électronique avant le départ) GROUPE PIERMAN (solo, problème de pilote automatique)